Affaire George Ibrahim Abdallah : les règles de l’Etat de droit ne sont pas respectées

Un communiqué du PCF, 21 octobre 2013

Le 24 octobre Georges Ibrahim Abdallah aura passé 30 ans dans les prisons françaises. Incarcéré en France en 1984, il a été condamné à perpétuité en 1987. Sa peine de sureté étant totalement accomplie, il était libérable depuis 1999. Ses demandes de libération sont toujours rejetées.

Il a obtenu enfin le 21 novembre 2012 un avis favorable de la justice française à sa demande de libération, assorti d’un arrêté d’expulsion du territoire français. Cet arrêté n’a pas été signé par Manuel Valls et le Tribunal d’Application des peines a reporté sa décision. En avril 2013, sa demande de libération conditionnelle a été rejetée pour la 8e fois.

Les autorités libanaises ont demandé des explications à l’ambassadeur de France. Le premier ministre libanais a qualifié ce report « d’injustifiable ». Cette situation suscite de l’incompréhension, une vive émotion au Liban car Georges Ibrahim Abdallah, libérable depuis des années, fait manifestement l’objet d’un traitement d’exception. Et ce serait sous pression des administrations israélienne et américaine que Manuel Valls n’aurait pas signé l’arrêté d’expulsion.

Le Parti communiste français souligne le caractère consternant d’une telle situation judiciaire. Les règles élémentaires de la justice, de l’Etat de droit doivent être respectées et Georges Ibrahim Abdallah doit, en conséquence, être libéré !

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